Canada
Pays Canada
Capitale Québec
46° 48′ 33″ N 71° 12′ 49″ W / 46.809053, -71.213534
Plus grande ville Montréal
Langue(s) officielle(s) Français
Lieutenant-gouverneur Pierre Duchesne
Premier ministre Jean Charest (libéral)
Superficie 1 542 056[1] km² (2e)
- Terre 1 365 128 km²
- Eau 176 928 km² (11,5%)
Population (2008)
- Totale 7 744 530[2] hab. (2e)
- Densité 4,96 hab./km² (5e)
Admission dans la Confédération (Provinces) ou Création (Territoires)
- Date 1er juillet 1867
- Rang 1e
Représentation au Parlement
- Sièges à la chambre des communes 75
- Sièges au sénat 24
Abréviation postale QC
Préfixe de code postal G - H - J
Gentilé Québécois, Québécoise
Fuseau horaire UTC -5[3]
Domaine internet .qc.ca
Le Québec (API : /kebɛk/) est une province de l'est du Canada, bordée au nord par le Nunavut, à l'ouest par l'Ontario, au sud par les États-Unis et à l'est par les provinces du Nouveau-Brunswick, de la Nouvelle-Écosse, de l'Île-du-Prince-Édouard et de Terre-Neuve-et-Labrador. Sa capitale est la ville de Québec et son agglomération principale est Montréal. Le Québec est la province ayant le plus grand territoire (1 667 441 km2[1]) et il occupe le deuxième rang en population au Canada (7 744 530 habitants[2]). C'était l'une des quatre provinces fondatrices de la Confédération canadienne en 1867.
Parmi les provinces et territoires canadiens, le Québec est le seul à avoir comme unique langue officielle le français. La Chambre des communes du Canada et l'Assemblée nationale du Québec ont, chacune à leur façon, adopté une résolution déclarant que les Québécois forment une nation[4],[5].
Au Québec, le droit commun[6], en matière de droit privé, est établi par le Code civil du Québec, d'inspiration française, tandis qu'ailleurs au Canada, c'est le système de la common law qui est en vigueur.
Quelque 80 % des Québécois sont de langue maternelle française[7]. L'anglais est la langue maternelle de près de 8 % de la population ; malgré leur déclin démographique, 71 % des Anglo-Québécois se considèrent bilingues, c'est-à-dire qu'ils ont une maîtrise suffisante du français pour soutenir une conversation[8]. Quant aux allophones, ils comptent pour près de 12 % des Québécois[7] ; la langue qu'ils utilisent le plus souvent à la maison est le français pour 51 % d'entre eux, 71 % pour ceux de moins longue date (depuis 1971)[9]. On recense 159 905 Autochtones au Québec, soit 2,2 % de la population, dont 9 600 Inuits vivant au Nunavik (le Grand Nord québécois)[10].
L'aérospatiale, les biotechnologies, l'industrie pharmaceutique, le génie-conseil, la métallurgie, les technologies de l'information et l'industrie culturelle sont parmi les secteurs clés de l'économie post-industrielle diversifiée du Québec moderne. Étant donné leur grande disponibilité, les ressources naturelles demeurent un important facteur de création de richesse.
Il y a déjà plusieurs années passées, l'exploitation des ressources naturelles était la meilleure création d'emplois parfois très rémunérateurs. Les mines (cuivre, fer, rutile et l'ilménite (titane), bauxite (alumimium), chrysotile (amiante), etc.), la pêche (majoritairement la morue et le flétan presque disparus et gérée (malgré que se continue la surpêche par des chalutiers étrangers) sous forme de moratoire gouvernemental fédéral (Canada) et ayant acculé à la faillite bien des propriétaires de bateaux de pêche (et, mis au chomage environ 30 000 pêcheurs terre-neuviens -- la pêche à la morue étant maintenant totalement interdite depuis 2003), l'exploitation forestière, dont l'abattage d'arbres pour fabriquer du papier (en forte majortité de l'épinette qui est un bois mou et servant de bois d'oeuvre dans la construction de maisons résidentielles, comme le pin; de l'érable et bouleau pour bois dur (meubles, parqueterie), etc.), et, avec nos terres fertiles, l'agriculture qui a beaucoup changé avec la machinerie moderne, la mondialisation des marchés, et le faible niveau d'établissement de la relève, dû en partie à la loi gouvernementale sur le zonage agricole, qui empêche de commencer petit et avantage les riches et grosses entreprises.
Pour l'extraction de l'aluminium de la roche riche en bauxite, il faut énormément d'énergie électrique pour l'étape de l'électrolyse. Le Québec avait signé des contrats de vente d'électricité à des taux préférentiels avec les alumineries pour qu'elles viennent s'installer au Québec. Ayant une énergie hydro-électrique abondante (les barrages Manicouagan sur la Rivière-Aux-Outardes et ceux de la Baie James et ayant un contrat d'achat d'électricité très alléchant avec le Labrador (qui appartient à la province canadienne de Terre-Neuve) pour l'importation de l'énergie des barrages de Churchill Falls). Et, des projets de construction sont en cours, entre autres, arnacher des rivières et y construire des barrages hydro-électriques sur le territoire de la Basse-Côte-Nord situé au nord-est du golfe du Saint-Laurent, ainsi que des parcs d'éoliennes.
Notre énergie électrique est du courant alternatif de 60 Hertz... Il y a, à la Baie James, une turbine de barrage hydro électrique qui génère du courant continu, avec une ligne de transport qui se rend directement pour la vente d'énergie aux États-Unis-d'Amérique.
Les loteries et la vente de l'électricité sont "les-vaches-à-lait" du gouvernement du Québec.